Une pluie d'articles déferle sur Axolotl Roadkill
Posted on vendredi 11 février 2011
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"Si je devais écrire mon autobiographie, je serais très loin d'Axolotl Roadkill."
Helene Hegemann
Be
" La grande découverte […], quand on lit Hegemann, c'est qu'elle n'est pas une plagiaire aux airs de petite fille rock-folle vendue par les médias allemands, une autobiographe trempée dans le cul et la poudre, mais une ironiste de premier plan. "
Eric Loret
Libération
Le Nouvel Observateur
Les Obsédés textuels
"Rejoignez le club des affreux, sales et méchants. Cessez de lire et d’écrire comme avant. Avec Helene Hegemann et ses projets toxiques, sortez de chez vous et témoignez. C’est l’avenir de la littérature qui est en jeu."
Extrait du blog Les Obsédés textuels. Merci à Cédric Bru pour sa critique croustillante.
http://www.lesobsedestextuels.com/index.php?post/2011/02/11/Axolotl-Roadkill-d-Helene-Hegemann
L'Internaute
L'Internaute
"J'ai envie d'interagir avec ce que je vois, ce que j'entends, ce que je lis."Helene Hegemann
L'interview de l'Internaute nous dévoile une autre facette de l'auteur et de sa démarche.
http://www.linternaute.com/livre/roman-litterature/helene-hegemann-interview-de-helene-hegemann/je-ne-me-sens-pas-concernee-par-les-livres-d-ados.shtml
Fluctuat.net rencontre Helene Hegemann
Posted on mercredi 9 février 2011
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"Scandaleux pour les uns, génial pour les autres, Axolotl Roadkill, le premier roman d'une jeune allemande de 17 ans, a fait tourner beaucoup de têtes - et couler beaucoup d'encre."
Maxence Grugier, Fluctuat.net
http://livres.fluctuat.net/helene-hegemann/interviews/12248-Entretien-avec-Helene-Hegemann.html
Extrait
Fluctuat : Vous aviez déjà une pièce de théâtre et un film à votre actif. Pourquoi et quand vous êtes vous dit : "maintenant je dois écrire un roman" ?
Helene Hegemann : Je ne me suis pas vraiment dit cela. Nous réalisions le montage de mon film, Torpedo, quand tout à coup, je me suis mise à écrire. J'avais rédigé environ 30 pages. J'ai cherché sur Internet l'adresse mail d'une agence littéraire pour envoyer mon texte. J'ai été très surprise lorsqu'on m'a contactée, peu de temps après, pour me proposer un rendez-vous, puis dans la foulée une maison d'édition, pour la publication d'un livre. On m'a donné ainsi la motivation d'écrire ce roman, même si je n'avais encore aucune idée sur la façon dont j'allais m'y prendre. Je voulais tenter l'aventure.
Vous êtes une sorte de paradoxe incarné, car beaucoup de gens disent que votre génération ne lit pas, et vous, vous décidez d'écrire un roman à 16 ans...
En réalité, je doute que le fait de ne pas lire soit un phénomène propre à ma génération en particulier. Il existe dans chaque génération des personnes qui ne lisent pas, j'imagine. Je ne parlerais pas non plus de paradoxe ; pour ma part j'écris et je lis beaucoup, certes, mais cela n'a rien à voir avec mon âge. C'est plutôt notre vision du monde qui détermine le support avec lequel nous décidons de nous exprimer.
Parlons de votre style : il est électrique, frénétique et parfois mélancolique. Comment avez-vous combiné ces trois éléments et mis au point ce sentiment d'urgence ?
La mélancolie n'est pas un sentiment que je connais personnellement. Et selon moi, elle n'apparaît pas dans mon roman. Je crois que votre ressenti est plutôt le fruit d'un hasard, conditionné par la socialisation qui détermine notre langage et notre style d'écriture.
Helene Hegemann, Portrait
Posted on mardi 8 février 2011
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Prix du polar SNCF, Hiver en finale
Posted on dimanche 6 février 2011
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Les votes pour élire le vainqueur du prix du Polar SNCF sont ouverts. Si vous voulez soutenir Hiver de Mons Kallentoft, rendez-vous sur le site du prix, à l'adresse suivante :
Chienne de vie
Le blog Les Plumes d'Audrey nous présente Chienne de vie
« Chienne de vie » est le 5ème roman de Helle Helle, écrivain danois traduit en 7 langues, mais son premier traduit en français. J’ai toujours trouvé un ton particulier aux romans des pays nordiques, quelque chose de froid, de bleu, de particulièrement calme.
Bente est un écrivain connu au Danemark.
Un jour, elle plaque tout, sa maison, son mari, son entourage, sa vie, prend un bus à l’aveuglette et se retrouve sur la côte, au bout du Danemark. C’est sur le banc de l’arrêt de bus, juste avant une tempête, que Johnny et Cocotte la trouvent et la recueillent. Adoptée, elle va partager le quotidien de ce couple simple mais heureux et de son entourage.
Un jour, elle plaque tout, sa maison, son mari, son entourage, sa vie, prend un bus à l’aveuglette et se retrouve sur la côte, au bout du Danemark. C’est sur le banc de l’arrêt de bus, juste avant une tempête, que Johnny et Cocotte la trouvent et la recueillent. Adoptée, elle va partager le quotidien de ce couple simple mais heureux et de son entourage.
Quand je parlais de ton particulier pour les romans nordiques, c’est d’autant plus vrai dans « Chienne de vie ». Je ne connais pas le Danemark mais Helle Helle arrive à décrire les petits riens comme les grands tout avec beaucoup d’efficacité.
La mer, parfois grise, parfois bleue, déchainée ou calme mais toujours glaciale, le vent, le froid, les habitudes de ces « petites gens » qui vivent au rythme des tempêtes, à des kilomètres de toute civilisation et commerces, un quotidien difficile et qui semble pourtant terriblement simple et apaisant. C’est tout ceci que Bente va découvrir et celle dont ne comprend pas tout d’abord pourquoi elle est partie va trouver sa place dans ce décor.
Au dur et à mesure que le temps passe et que Bente apprend à connaître Johnny, Cocotte, Elly, Ibber et les autres, elle revient sur sa vie d’avant, sur ses connaissances d’avant, sur son existence dans laquelle elle paraît ne faire que passer, un fantôme.
On n’a pas toutes les réponses mais l’atmosphère distillée est suffisamment pesante pour comprendre ou du moins entrevoir le caractère de cette femme qui n’attend plus rien de personne et passe dans la vie des gens comme un courant d’air.
La mer, parfois grise, parfois bleue, déchainée ou calme mais toujours glaciale, le vent, le froid, les habitudes de ces « petites gens » qui vivent au rythme des tempêtes, à des kilomètres de toute civilisation et commerces, un quotidien difficile et qui semble pourtant terriblement simple et apaisant. C’est tout ceci que Bente va découvrir et celle dont ne comprend pas tout d’abord pourquoi elle est partie va trouver sa place dans ce décor.
Au dur et à mesure que le temps passe et que Bente apprend à connaître Johnny, Cocotte, Elly, Ibber et les autres, elle revient sur sa vie d’avant, sur ses connaissances d’avant, sur son existence dans laquelle elle paraît ne faire que passer, un fantôme.
On n’a pas toutes les réponses mais l’atmosphère distillée est suffisamment pesante pour comprendre ou du moins entrevoir le caractère de cette femme qui n’attend plus rien de personne et passe dans la vie des gens comme un courant d’air.
Un ton particulier donc, des couleurs froides, une ambiance triste et pourtant une prouesse: celle de nous faire intégrer durant quelques 220 pages un quotidien très bien rendu et dont on sentirait presque la morsure du feu de cheminée.
Merci à Audrey pour son article.
Helene Hegemann "alimente les conversations"
Le Courrier International
Ouest France
"Je ne rentre dans aucune case."
Qu'est-ce qu'un axolotl ?…
Posted on mercredi 2 février 2011
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1 commentaires
… Hebdoblog s'est posé la question.
"Comment peut-on sortir indemne après
l’écriture d’une telle histoire?"
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